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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:08

Mon article était fait pour être bien à la suite, je ne sais pas ce qui se passe quand je fais un copié collé, merci à l’aminaute qui me l’a fait remarquer

                                         

 

En 1887, l'Abbé Danicourt, curé du village de Naours, redécouvre les grottes de Naours. L'Abbé aidé d'une équipe de volontaires composée des jeunes du village déblaye et réinvestit les galeries éboulées.

Il retrouve dans les refuges, une grande quantité d'objets : débris de vases, instruments divers (marteaux, manivelles, rouets, faucilles, couteaux, ciseaux) des ferrures de chevaux, d'ânes et de mulets, de multiples ossements et De nombreuses pièces de monnaie en or, en argent ou en bronze.


Cité souterraine de Naours


 

 

Imaginez un peu à 33 mètres sous terre, entre DOULLENS et Amiens, en dessous du village visible de NAOURS, une cité souterraine secrète, creusée dans le calcaire pour se réfugier en cas d'attaque : ce sont les  grottes de NAOURS  , le plus grand refuge de France.
 
 
D'abord carrière d'exploitation de la pierre dès le IIIème siècle, les galeries sont utilisées comme refuges, appelés  les "muches" dès le IXème contre les Normands...
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Petit à petit, au fil de l'histoire, c'est une
 
  véritable cité souterrainequi se crée pouvant accueillir jusqu'à 2.500 personnes avec le cheptel. 300 chambresde différentes dimensions pouvant accueillir de 4 à 12 personnes en fonction des familles réparties par rues, elles-mêmes organisées en quartiers
 ...

Des écuries, des étables, des fours, des greniers, trois chapelles, des places et des puits ... DePour déjouer l'ennemi, les cheminées remontant vers la surface étaient déviés sur les conduits des maisons, ou bien éparpillées au milieu des champs pour que la fum ée sortant soit masquée.

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 Bien longtemps avant d’être des grottes à visiter, ces cavernes furent à l’époque gallo-romaine des carrières de craie, que l’on extrayait alors pour en faire un matériau de construction. Ces carrières commenceront à être aménagées pour devenir habitables à partir des invasions barbares du 4ème siècle puis lors des invasions normandes du 9ème siècle. Les inscriptions figurant sur les murs et les objets retrouvés témoignent des différentes époques pendant lesquelles les grottes furent occupées. Lorsque les Écorcheurs, bande de brigands qui sévissaient à la moitié du 15ème siècle, s’emparèrent du château de Naours pour en faire leur quartier général, les habitants, à l’instar de leurs ancêtres, vécurent cachés dans les grottes. Mais c’est pendant la Guerre de trente ans que la cité souterraine fut le plus longuement occupée (deux mois en continu).

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Sous le règne de Louis XVI, elles servirent aux contrebandiers du sel, les faux-sauniers pour échapper à la gabelle. Ils y établirent un dépôt de sel. Puis les refuges furent de moins en moins occupés, puis tombèrent dans l'oubli.

AUTEL ou table ?
 

 

Visite des grottes : à la découverte de la vie quotidienne des réfugiés


 La visite des grottes nous permet de découvrir comment la population vivait au quotidien dans ces refuges. Lorsque l’ennemi approchait, le meunier, installé sur la colline, faisait office de guetteur et avertissait l’ensemble du village en contrebas. A son signal, les habitants se retiraient sous terre avec leur bétail et leurs biens les plus précieux qui se résumaient le plus souvent à leurs instruments aratoires. L’éclairage souterrain se faisait à la lampe à huile et les familles se rassemblaient par pièces et par quartiers. Les chambres furent disposées en quinconce pour préserver l’intimité des habitants. Six énormes cheminées assuraient la ventilation des galeries tout en permettant aux réfugiés de cuisiner. Le conduit des cheminées était dévié de façon à ce que la fumée ressorte dans la maison du meunier. De cette manière, l’ennemi ne pouvait pas repérer leur présence. Quant aux infiltrations d’eau, elles n’étaient pas à craindre car l’argile imperméabilise complètement toute la cité souterraine.

 

 

La vie spirituelle n’était pas oubliée puisque une chapelle à trois nefs permettait à 400 personnes d’assister à la messe.

 

Eingang Grottes de Naours

Cette reconstitution est dans les grottes même ; après il y a un musée à voir aussi

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 08:06

       

En 1887, l'Abbé Danicourt, curé du village de Naours, redécouvre les grottes de Naours. L'Abbé aidé d'une équipe de volontaires composée des jeunes du village déblaye et réinvestit les galeries éboulées.

Il retrouve dans les refuges, une grande quantité d'objets : débris de vases, instruments divers (marteaux, manivelles, rouets, faucilles, couteaux, ciseaux) des ferrures de chevaux, d'ânes et de mulets, de multiples ossements et De nombreuses pièces de monnaie en or, en argent ou en bronze.

 

 

 

Imaginez un peu à 33 mètres sous terre, entre DOULLENS et Amiens, en dessous du village visible de NAOURS, une cité souterraine secrète, creusée dans le calcaire pour se réfugier en cas d'attaque : ce sont les grottes de NAOURS , le plus grand refuge de France.


Cité souterraine de Naours


D'abord carrière d'exploitation de la pierre dès le IIIème siècle, les galeries sont utilisées comme refuges, appelés
  les "muches"    dès le IXème contre les Normands...

Petit à petit, au fil de l'histoire, c'est une
véritable cité souterraine qui se crée pouvant accueillir jusqu'à 2.500 personnes avec le cheptel. 300 chambres de différentes dimensions pouvant accueillir de 4 à 12 personnes en fonction des familles réparties par rues, elles-mêmes organisées en quartiers
... Des écuries, des étables, des fours, des greniers, trois chapelles, des places et des puits ...

 

Ils développent un réseau de galeries et de cachettes appelé "muches" (cachettes en vacances paques 2010 048picard) long de 3 kilomètr

es.

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Une véritablSous le règne de Louis XVI, elles servirent aux contrebandiers du sel, les faux-saulniers pour échapper à la gabelle.Ils y établirent un dépôt de sel. Puis les refuges furent de moins en moins occupé, puis tombèrent dans l'oubli.
Durant la première guerre mondiale les grottes furent occupées par des troupes anglaises et canadiennes entre 1916 et 1918. Un hôpital militaire y séjourna. Durant la seconde guerre mondiale, elles furent d'abord occupées par les troupes britanniques comme réserve à matériel et carburant. Puis en 1941, l'armée allemande les utilisent d'abord comme entrepôt à munitions et en 1943 comme base défensive en liaison avec le Mur de l'Atlantique et de gros travaux de maçonnerie y furent réalisés.

lle souterraine s'étend ainsi, formée de 28 galeries et de 300 chambres qui peuvent abriter 2000 personnes et le cheptel du village.

 

On y trouve des places publiques, des étables, des puits et des cheminées ainsi qu'une chapelle.

 

 

DePour déjouer l'ennemi, les cheminées remontant vers la surface étaient déviés sur les conduits des maisons, ou bien éparpillées au milieu des champs pour que la fumée sortant soit masquée.
   

 

 

    Bien longtemps avant d’être des grottes à visiter, ces cavernes furent à l’époque gallo-romaine des carrières de craie, que l’on extrayait alors pour en faire un matériau de construction. Ces carrières commenceront à être aménagées pour devenir habitables à partir des invasions barbares du 4ème siècle puis lors des invasions normandes du 9ème siècle. Les inscriptions figurant sur les murs et les objets retrouvés témoignent des différentes époques pendant lesquelles les grottes furent occupées. Lorsque les Écorcheurs, bande de brigands qui sévissaient à la moitié du 15ème siècle, s’emparèrent du château de Naours pour en faire leur quartier général, les habitants, à l’instar de leurs ancêtres, vécurent cachés dans les grottes. Mais c’est pendant la Guerre de trente ans que la cité souterraine fut le plus longuement occupée (deux mois en continu). 

 

 

   
    Redécouvertes fin XIXème, déblayées et explorées, elles seront des abris idéaux pendant les deux guerres mondiales.
       
Autour de ce voyage extraordinaire dans un autre temps, dans une autre dimension, on peut également faire un tour au
musée des métiers picards, monter sur la falaise voir
les moulins en bois picards ou profiter du parc d'attraction...

 

 

 

 

 

Visite des grottes : à la découverte de la vie quotidienne des réfugiés

 


La visite des grottes nous permet de découvrir comment la population vivait au quotidien dans ces refuges. Lorsque l’ennemi approchait, le meunier, installé sur la colline, faisait office de guetteur et avertissait l’ensemble du village en contrebas. A son signal, les habitants se retiraient sous terre avec leur bétail et leurs biens les plus précieux qui se résumaient le plus souvent à leurs instruments aratoires. L’éclairage souterrain se faisait à la lampe à huile et les familles se rassemblaient par pièces et par quartiers. Les chambres furent disposées en quinconce pour préserver l’intimité des habitants. Six énormes cheminées assuraient la ventilation des galeries tout en permettant aux réfugiés de cuisiner. Le conduit des cheminées était dévié de façon à ce que la fumée ressorte dans la maison du meunier. De cette manière, l’ennemi ne pouvait pas repérer leur présence. Quant aux infiltrations d’eau, elles n’étaient pas à craindre car l’argile imperméabilise complètement toute la cité souterraine. La vie spirituelle n’était pas oubliée puisque une chapelle à trois nefs permettait à 400 personnes d’assister à la messe.

 

 

 

00 jusqu'à la révolution de 1789, guerres et invasions se succèdent en Picardie et les populations utilisent régulièrement les Grottes de Naours en guise de refuge.



Cette reconstitution est dans les grottes même ; après il y a un musée  à voir

   

   

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En 1887, l'Abbé Danicourt, curé du village de Naours, redécouvre les grottes de Naours. L'Abbé aidé d'une équipe de volontaires composée des jeunes du village déblaye et réinvestit les galeries éboulées.

Il retrouve dans les refuges, une grande quantité d'objets : débris de vases, instruments divers (marteaux, manivelles, rouets, faucilles, couteaux, ciseaux) des ferrures de chevaux, d'ânes et de mulets, de multiples ossements et De nombreuses pièces de monnaie en or, en argent ou en bronze.

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Pendant la première guerre mondiale, les alliés occupent les grottes. On y trouve, par exemple, des inscriptions d'australiens qui y ont séjourné.

Lors de la deuxième gun parc tres bien aménagé...   s tres farouches..




   

 

 

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 09:03

Je pense que ce début de semaine sera bien humide pour beaucoup !!!!!!!!!!!! Allez ressortons les parapluies   et sourions à la vie  Bonne semaine à TOUS

                            

Nous allons faire un petit tour  dans la SOMMES(80) là où je suis née

 

Forteresse du XVème, ce château est un remarquable exemple d'architecture militaire du XVe siècle. Quant à la chambre du roi, elle accueillit à plusieurs reprises Henri IV !

Au commencement... une belle histoire de vaillant chevalier...

C'est en 1058, qu'apparaît pour la première fois dans l'histoire, le nom de " Rambures ", lorsque   Anson de Rambures assiste à la cour plénière que le Roi Henri Ier tient à Cambrai.

 

A partir du XIVème siècle, les seigneurs de Rambures voient leur rôle déborder les limites du Ponthieu et occuper des places de premier plan, particulièrement pendant la guerre de Cent Ans.

 

En 1412, David de Rambures devient grand maître des Arbalétriers de France, la plus haute distinction militaire de l'époque, et décide de construire un nouveau château à Rambures. C'est l'actuel château; il constitue le modèle le plus complet de l'architecture militaire du XVème en Picardie.

  

Les Rambures se consacrent de père en fils à la carrière des armes. Le plus illustre est Charles de Rambures dit " le brave Rambures " compagnon d'Henri IV à qui il sauva la vie qui le comblera de faveurs.

 

Le château demeurera dans cette famille, par legs successifs, jusqu'en 1930. A cette date, Charles de La Roche-Fontenilles le laissa à son petit-neveu, le comte de Blanchard, dont le fils est l'actuel propriétaire. Jamais, en six siècles d'histoire, le château n'est passé en vente.

Après la visite du château, offrez-vous une balade dans le parc...

Le château de Rambures s'entoure d'un magnifique parc à l'anglaise, labellisé "jardin remarquable" et constitué d'arbres séculaires !

  

Le parc présente d’importantes prairies et parterres bordés par un boisement de 10 hectares environ offrant de très beaux arbres aux fûts impressionnants, qui forment un écrin de verdure pour le château, et dont la lisière est animée de bosquets d’arbres d’ornement.. Une trentaine d’entre eux, certains d’essence rare, ont été recensés en 1987 par le groupement de gestion forestière d’Amiens et constituent un arboretum.

  

A ne pas manquer : le vénérable mûrier blanc, pratiquement unique dans le Nord de la France, et le Séquoia géant, deux fois centenaire, puisque rapporté des Etats-Unis par le Marquis de la Rochefontenilles en 1787.

 

 

Un verger au fond du parc est un conservatoire de variétés anciennes de pommiers. Selon certains plans, cette partie du domaine était au Moyen-Age réservée à la culture des plantes médicinales et des légumes.

Se trouvent également une chapelle funéraire consacrée en 1827, tombeau de la Roche Fontenilles, et derrière cette chapelle le « Pavillon Henri IV », ancien atelier de peinture de la Marquise de Rambures.

 

Depuis 2003, le parc s’est dotée d’une roseraie composée à ce jour de 450 variétés, soit plus de 2600 rosiers, créant un surprenant parcours de senteurs et de couleurs.... Juxtaposé à celle-ci, un jardin des simples, d’inspiration médiévale, dans lequel on retrouve plantes médicinales, tinctoriales et condimentaires.

 

 

 

 

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 18:00

Eh bé mon week-end en ANDORRE s'est vite écourté,  nous nous serions cru au mois de novembre ,aussi nous avons préférer revenir  et je ne suis pas mécontente d'être au chaud devant mon ordi

 

 

 

 

 

L'orfèvrerie vient du latin auri et faber, ce qui veut dire « artisan de l'or ». L'orfèvrerie désigne le travail des métaux précieux ; essentiellement l'or  et l'argent. Cet art est traditionnellement rangé parmi les arts mineurs.

INTERIEUR DES ATELIERS D 'ORFEVRERIE DE LA MAISON ODIOT 1822

 

 

Le métier d'orfèvre regroupe en réalité plusieurs spécialités qui peuvent devenir des métiers à part entière : planeur, tourneur-repousseur, monteur, ciseleur, polisseur-aviveur.



L'orfèvrerie vient du latin auri et faber, ce qui veut dire « artisan de l'or ». L'orfèvrerie désigne le travail des métaux précieux ; essentiellement l'or et l'argent. Cet art est traditionnellement rangé parmi les arts mineurs.

Le métier d'orfèvre regroupe en réalité plusieurs spécialités qui peuvent devenir des métiers à part entière : planeur, tourneur-repousseur, monteur, ciseleur, polisseur-aviveur.

Planeur

Le planeur effectue la mise en forme d'une pièce. La forme est obtenue par martelage, en employant des techniques de forge et dinanderie : l’emboutissage et la rétreinte pour la mise en forme proprement dite puis le sous-planage et le PLANAGE 

 

 

Tourneur-repousseur

 

Le tourneur-repousseur met en forme les pièces à l'aide d'un tour. Il utilise pour cela des outils à repousser, lui permettant de plaquer la feuille de métal initiale sur une forme insérée dans le MANDRIN.



 

Le ciseleur se charge de réaliser les détails sur la pièce, en utilisant une technique particulière de repoussage du métal, la ciselure. Cette opération se fait sur des pièces planées ou tournées et leur donne ainsi leurs détails et ornements. À ce stade peut également intervenir une découpe pour la création de jours.

 

Le Ciseleur

Le ciseleur se charge également de reprendre les pièces de fonderie, afin de les retravailler. Après un ébavurage, le ciseleur pourra procéder à une finition en créant des mats ou des motifs.

 

LE MONTEUR

           

 

 

 

Le monteur s'occupe de l'assemblage des pièces constituant l'objet. Son travail est essentiellement lié aux techniques de soudure et de finition d'aspect extérieur. Il s'occupe également des pièces destinées à être dorées ou argentées.

 

LE POLISSEUR

Le polisseur est chargé de s'occuper de la finition et de l'état de surface des pièces, à l'aide d'un tour à polir, ou à la main.

 

Odiot : le roi de l’orfèvrerie

 

Realisation actuelle de la Maison Odiot (collection prestige)

Orfèvre depuis 1690, Odiot situé place de la Madeleine, est l’un des dignes représentants de l’artisanat français de luxe. Depuis plus de 300 ans, Odiot signe de son célèbre poinçon des pièces de prestige demandant des dizaines voire des centaines d’heures de travail. Les bénéficiaires de ces objets remarquables ? Des familles royales, le Tsar, ou les nobles de ce monde. Une notoriété qu’Odiot a acquise sous le règne de Louis XV avec Jean-Baptiste Gaspard Odiot. Une boutique écrin qu’il faut absolument visiter rien que pour admirer les couverts, chandeliers et autres soupières exposés, en argent, vermeil, bronze et même en or.

 



          

   

                                                  

 

 

 



 

 

 



 

 

 



 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:17

VisiteGuidee

Le parcours du musée du Textile se compose de deux parties : la visite de la blanchisserie de la Rivière Sauvageau et la démonstration sur les métiers à tisser de 1910 à 1970. La blanchisserie se divise en cinq salles abordant chacune un thème différent :

  • le blanchiment des toiles
  • la machine à vapeur et la vie à l'usine
  • l'histoire du textile à Cholet
  • de la fibre au fil
  • le tissage
  • MetierManuel

     

    MaV1
    Les révolutions industrielles

    A l’aide d’une maquette de machine à vapeur, et au cœur d’une usine emblématique de son époque, découvrez les enjeux de la mécanisation replacés dans le contexte choletais.
    Avec l’industrialisation galopante de la deuxième moitié du XIXème siècle, les usines de tissage mécanique ont pris place dans l’actuel centre ville, repoussant les limites de la cité. De ce fait et avec la modernisation des techniques de blanchiment, les blanchisseries, comme les filatures, se sont installées en périphérie de la nouvelle ville profitant de l’espace que leur procurent les grandes étendues rurales.
    Construits en 1881, sur les plans de l’architecte Bréheret, les bâtiments de la blanchisserie de la Rivière Sauvageau sont devenus le site du musée du textile en 1995.

  • Le hall d’accueil, édifié en 1995 (architecte J. M. Humeau), inspiré par le modèle du Crystal Palace de Londres (lors de l’exposition universelle de 1851) complète le site de la Rivière Sauvageau.

    Le-hall-d’accueil

    Le hall d’accueil : les liserés de briques rappellent les bâtiments de la Rivière Sauvageau

  • Le parcours situé à l’intérieur de l’ancienne blanchisserie de la Rivière Sauvageau, dévoile les étapes de la fabrication du tissu : de la fibre au fil, du fil au tissage ainsi que le blanchiment des toiles achevées. Dans la salle d’histoire, le visiteur découvre l’histoire du textile choletais et les conditions du travail ouvrier au XIXème siècle.
    Salle-des-cuves

    Salle des cuves

    Salle-des-fibres

    Salle des fibres

  • Métier-à-tisser-de-1910-dan




    Dans le hall d’accueil, on peut assister à des démonstrations de tissage sur des métiers à tisser mécaniques restaurés et datant de 1910 à 1970. Elles permettent de découvrir l’évolution des techniques de tissage du métier à bras au métiers mécanique.

  • Le tissage du Mouchoir rouge :

    L’atelier-de-tissage-du-mou




    L’atelier de tissage, installé dans la salle des sèches, permet par la production de l’emblématique mouchoir rouge de perpétuer le patrimoine de la région l' histoire du textile choletais,

  • du textile choletais, amorcée au Moyen-Age, connut un essor sans précédent tout au long des XVIIe et XVIIIe siècles. La ville s’enrichit de l’activité de ses négociants qui écoulaient la production des tisserands à main de toute la campagne environnante. La réputation du fameux blanc de Cholet dépassa bientôt les frontières du royaume. Car ces toiles étaient blanches et non teintes. Étendues sur les prairies alentour, elles prenaient cette belle couleur immaculée sous l’action conjuguée du climat et du sol. L’introduction du coton et la demande accrue de mouchoirs incitèrent toutefois les fabricants à proposer de la couleur, essentiellement limitée à des rayures.
    Carte postale ancienne extraite de la série Le Mouchoir rouge de Cholet
    Carte postale ancienne extraite de la série Le Mouchoir rouge de Cholet
    La Révolution ruina cette industrie séculaire. Plusieurs décennies de labeur furent nécessaires pour que Cholet renoue avec son âge d’or textile. Ce double héritage, la Guerre de Vendée et les mouchoirs, donnèrent alors l’idée à un chansonnier, Théodore Botrel, de composer un de ses airs dont il avait le secret, et qu’il vint interpréter ici, en personne, en 1900. L’histoire d’un jeune combattant dont le sang avait rougi le mouchoir blanc enthousiasma le public. Un entrepreneur, Léon Maret, eut l’idée lumineuse de produire ce « petit mouchoir de Cholet », tout rouge, dont la chanson de Botrel fit la célébrité pour le siècle qui commençait.
  • 


Bâtiments restaurés, encore fonctionnels,
L’histoire du textile, c’est vraiment culturel,
Le chanvre et la laine, trouvent ici leur place,
Et les explications, nous apportent la grâce !




Le mouchoir de Cholet, qui était jadis blanc,
A rougi sous le sang, trop versé des Chouans,
Des métiers à tisser, capables de marcher,
Et aussi de grands près, pour la blancheur fixer.
mouchoirdecholet.jpg
Des mouchoirs de Cholet jusque dans les marchés
maintenant dans toutes les teintes 
                 
 
 
                        
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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 12:08

Comme cela fait plaisir de lire les coms laisser pendant mon absence !!!!!!!!!! Le week -end fut trop court , samedi shopping, Jason voulait aller acheter sa go-pro pour partir à LOS ANGELES  , c'était le cadeau de Pâques de ses parents bien sur ,

 

 

Dimanche promenade sur les bords du LEZ pour des essais caméra ,

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 génial ce petit appareil qu'il va pouvoir mettre sur lui ,sur son casque de moto,  sur la tête , au bout d'une perche ,  DSC06098

 

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soirée dans un resto américain des années 60  ,super amusant la déco !!!!!!!!!!!!!et toutes ses vieilles; voitures devant la porte

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Lundi visite de SETE il y avait l'escale des vieux grééments ,

 

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nous sommes allés au mont SINCLAIR

 

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et visiter Notre-dame de SALETTE ,

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:13

Encore une semaine bien remplie et une fin de semaine qui le sera plus encore, hier soir

 

DSC05920.JPGMon amie Sylvie Canal

DSC05903.JPGDSC05892.JPG

 

vernissage  au Palais de Congrès à Perpignan,(je ferai une diapo à mon retour )  cet après-midi l’ESPAGNE  quelque courses normalement sous la pluie !!!!!!!! Demain Vendredi SAINT  comme chaque année j’irai voir la SANCH mais pas à Perpignan, mais celle de nuit à ARLES sur TECH  que je n’ai jamais vu, Samedi matin via Montpellier chez mon fils retour mardi soir

La procession de la Sanch se déroule chaque année, le vendredi saint, dans les rue de Perpignan et ce depuis 1461. Une tradition séculaire majestueuse et saisissante qu'il faut voir au moins une fois dans sa vie.

aux origines de la procession 

La Confrérie de la Sanch, "précieux sang du seigneur", a été fondée en 1416 par le dominicain Vincens Ferrer en l'église Saint-Jacques à Perpignan. Interdite à de nombreuses reprises par l'église au cours des siècles, elle est aujourd'hui la plus ancienne tradition du Roussillon.

 parcours immuable 

Dans l'ancienne ville des rois de Majorque, le parcours de la procession est immuable et réglé avec minutie depuis six siècles. Chaque vendredi saint, le cortège débute à 15h en l'église Saint-Jacques et se termine à 18h au jardin de la Miranda.

cortège de 'misteris' 

Symbole de la passion du Christ, le cortège des "misteris" défile dans les ruelles. Représentant les différentes scènes de la passion du Christ, ils sont parés des plus belles fleurs et portés par des pénitents noirs et des femmes à mantille.

pénitents noirs

La marche des pénitents de la Sanch, appelés caparutxes du nom de leur coiffe conique et de leur tenue, est ouverte par un personnage vêtu de rouge, porteur d'une cloche de fer qui rythme la marche du cortège. Lui succèdent les pénitents noirs, portant les "misteris

passage devant la castillet

Si l'aspect spirituel de la procession de la Sanch demeure, elle est également très ancrée dans la tradition et attire chaque année de nombreux spectateurs. Tout comme le Castillet devant lequel les pénitents défilent, la procession fait désormais partie du patrimoine catalan.

confrérie de la sanch 

 

Fondée au XVe siècle en l'église Saint-Jacques de Perpignan, la confrérie de la Sanch avait pour mission d'accompagner les condamnés à mort au lieu de supplice et de recueillir leurs dépouilles pour leur assurer une sépulture chrétienne.

C'est au son des tambours voilés de crêpe noir que la procession défile dans le centre historique de Perpignan. Accompagnés de cantiques dédiés aux défunts, les chants participent à la dramaturgie de la cérémonie.

chants et tambours

 

C'est au son des tambours voilés de crêpe noir que la procession défile dans le centre historique de Perpignan. Accompagnés de cantiques dédiés aux défunts, les chants participent à la dramaturgie de la cérémonie.



Une procession où se mêlent profane et sacré

Aussi émouvante que spectaculaire, la procession de la Sanch à Perpignan le vendredi saint est un événement profondément ancré dans les traditions catalanes. Les curieux y voient une étrange fête folklorique, les initiés se laissent prendre par cet instant de piété, mais aucun ne peut rester insensible à l'émotion qui se dégage de ce saisissant cortège.

Maintes fois interdite au cours des siècles car jugée trop baroque par l'église, la procession revit depuis les années 1950 avec ce même souci d'authenticité. Outre Perpignan, on assiste encore à ce type de procession à Arles-sur-Tech, Couilloure ou Gérone.  Au delà de son aspect religieux, les catalans y voient avec fierté le symbole de leur culture et de leur identité.

  



 A MERCREDI  



 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 16:02

 

 

Dans la culture européenne, la robe de mariée est traditionnellement de couleur blanche, mais saviez-vous que cela n’a pas toujours été le cas ? Nous vous proposons de découvrir l’histoire des robes de mariée et les traditions qui y sont associées.

Sous l'Empire Romain, la mariée était déjà vêtue d’une robe blanche et portait une couronne de fleurs d’oranger comme porte-bonheur.

La tradition de la robe de mariée blanche a ensuite été oubliée au cours du Moyen Age, avant de réapparaître au XIXe siècle, sous l’impulsion de la religion catholique



A l'époque médiévale, les mariées n’avaient pas coutume de porter une robe spécifique pour leur mariage, mais revêtaient simplement leur plus jolie robe. La robe de mariée a ainsi longtemps été le reflet des coutumes régionales.
   
Afin de pouvoir remettre leur robe dans d’autres occasions et cérémonies, les mariées des milieux populaires ont longtemps porté des robes de couleur (brun clair, bleues, gorge de pigeon, grises…).
 
Même dans les milieux favorisés et pour les mariages princiers, les robes de mariée étaient faites en tissus de couleur, agrémentés de passementerie d’or ou d’argent et de bordures en fourrure, en fonction de la mode du moment.
 
La tradition rapporte que Marie Stuart I a été la première à porter une robe blanche lors de son mariage avec François II, le blanc étant couleur des ducs de Guise (famille dont elle était originaire).

Les tendances du XIXe siècle à nos jours

  

Il a fallu attendre le XIXe siècle pour que l’Eglise catholique reprenne et perpétue la tradition de la robe blanche, symbole de pureté et de virginité.
 
La robe de mariée a ensuite suivi le goût du jour et les tendances de la mode.
Après la pénurie de tissu de la Seconde Guerre mondiale, les robes longues, amples et évasées jusqu'aux pieds font leur grand retour chez des couturiers comme Christian Dior.
La robe de Grace Kelly reste emblématique des années 1950.
   
Après mai 1968, un certain anticonformisme règne et des mariées se présentent à la mairie en costume de tous les jours ou même en pantalon !





Dans les temps anciens, la coutume voulait que chacun des invités puisse conserver un petit morceau de la robe de mariée en guise de porte-bonheur. Seul vestige de cette tradition, la mariée offre de nos jours à ses invités des dragées enveloppées dans un morceau de dentelle ou de tulle.



Jadis, la future épouse devait avoir préparé tout son trousseau, mais ne devait pas avoir cousu sa robe car cela portait malheur. Elle ne devait pas non plus se regarder dans une glace en l'essayant.
   
Une tradition anglo-saxonne veut que la future épouse porte le jour de la cérémonie quelque chose de vieux (souvent un bijou de famille), quelque chose de neuf (en général la robe), quelque chose d’emprunté (à une amie ou à un membre de la famille réputé pour avoir fait un mariage très heureux) et quelque chose de bleu (couleur symbolisant l’amour, la modestie et la fidélité).



 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 08:41

Suivez la fabrication des pièces en étain étape par étape :

 

 

 

1 - La création du Moule

 

A partir d'une maquette en métal, le potier réalise un moule en silicone constitué de plusieurs parties complémentaires.

 

Photos de la maquette et du moule représentant un boulanger
    

 

2 - L'approvisionnement
L'étain brut arrive sous la forme de lourds lingots.
Nous travaillons toujours à partir d'un étain de haute qualité titré soit à 95% soit à 99%.
Photos des lingots d'étain titré à 99,85%
La fusion de l'étain
 
On fait fondre les lingots d'étain dans le creuset en amenant l'étain à sa température de fusion, soit à partir de 230°.
Fusion de l'étain dans le creuset
 
4 - Le coulage
    4 L'étain, maintenant sous forme liquide, est versé à l'aide d'une louche dans une centrifugeuse où est positionné le moule
Versement de l'étain liquide dans la centrifugeuse
   

5 - Le démoulage

On retire la partie supérieure du moule : les pièces ont maintenant la forme voulue
Démoulage de la pièce représentant un boulanger
   
     
      

         

Il faut maintenant détacher chaque pièce avec une pince.
Les rejets des découpes sont recyclées pour une future réutilisation.
Découpage manuel de la pièce
7 - L'ébarbage
Notre pièce d'étain est maintenant soigneusement débarrassée des plans de joints restants.
Travail de la pièce sur l'ébarbeuse
8 - Le polissage
On procède au polissage pour éliminer toute rugosité que pourrait posséder la pièce.
Polissage d'un vase
 
9 - La soudure

Dans le cas d'un objet en plusieurs parties, il faut souder manuellement chacune d'entre elles.

Soudure de l'anse d'un panier

10 - L'abrasion
Cette étape permet de donner un aspect vieilli à la pièce.

La pièce tourne au sein d'une centrifugeuse
11 - La finition
Une patine spéciale est appliquée au pinceau sur chaque objet.
La patine est appliquée au pinceau sur une lampe
Le contrôle

Les pièces sont soigneusement contrôlées manuellement au terme de leur fabrication.

Chaque lampe est contrôlée manuellement 

Redonner de l'éclat à un étain terni

1.  Frottez votre objet avec un chiffon imbibé de bière chaude.

2.  Laissez sécher et faites reluire avec un chiffon doux.

3.  Vous pouvez aussi frotter l'étain avec un chiffon de laine trempé dans du pétrole avant de le rincer avec de l'eau savonneuse et de le sécher avec un chiffon doux.

4.  Une autre technique consiste à frotter l'objet en étain avec une pomme de terre, puis de le polir avec un chiffon de laine.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 16:32

 

 

 



 

C’est de Bordighera que le rameau en palmes tressées s’est répandu sur le littoral méditerranéen. A Nice, les rameaux sont bénis avec un éclat particulier dans les confréries de pénitents qui, en habit, munis de leur croix de procession, se tiennent avec les fidèles à l’entrée de leurs chapelles respectives où le prêtre bénit " lu rampau ", palmes tressées et rameaux d’oliviers. Dans le petit port de Carras, tous les bateaux de pêche étaient pourvus d’une branche de laurier bénit : les bateaux avaient les rameaux attachés à la proue pour obtenir une protection divine.

En Corse, le jour des rameaux a gardé une ancienne tradition : la procession se fait avec une grande croix ornée de palmes et pour entrer dans l'église le prêtre frappe trois fois la porte avec le pied de la croix.

En Provence, le jour des rameaux, les enfants allaient à la messe avec des rameaux sur lesquels étaient accrochés, sur chaque branchette, des friandises ou des petits jouets et sur le haut il y avait une orange confite. C’était en général le parrain et la marraine qui offraient ces rameaux aux enfants.

 La bénédiction et la procession du dimanche des Rameaux en Europe

L'usage des palmes a été conservé dans les processions de l'Italie, dans celles des provinces méridionales de l'Espagne et dans celles du Portugal. Dans le reste de l'Espagne, on bénit des branches d'olivier. En Angleterre, on bénit le saule marsault, en Hollande, le houx. En Pologne et en Russie,

 

des branchettes de saule symbolisent la renaissance et la résurrection. En Allemagne, on utilise une plante formant une tige de bois ornée de petite sphère duveteuse, dans d'autres pays, des branches d'if ou de sapin.

 

 

 Dimanche des Rameaux en Espagne

Elche est le seul endroit au monde où persiste toujours la tradition artisanale de la palme blanche. Depuis des siècles, cette localité exporte des palmes dans d’autres pays. Pour leur fabrication, on utilise les branches des palmiers qui, après traitement, sont tressées pour adopter la forme de magnifiques formes et figures faisant preuve d’une grande créativité. L’un des rendez-vous incontournables de cette fête est le concours de palmes organisé par la Junta de Cofradías y Hermandades (association des confréries) de la Semaine Sainte. Les œuvres présentés au concours sont exposées pendant le week-end dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, où l’on peut librement admirer en détail ces magnifiques et complexes images élaborées à la main.

En Angleterre, bénédiction du saule marceau



 

 

    Fête des Rameaux en Italie Domenica delle palme

En Italie on bénit des rameaux d'olivier. L'église est décorée de grandes palmes dans la nef. Pour la procession des rameaux, le prêtre avec une chape rouge

 

 

 

 

Perpignan

 

Les Rameaux ouvrent la voie de la ferveur catalane

 

Du laurier. De l'olivier. Du buis. Des palmes tressées. Parfois surmontée de petits chocolats délicatement noués, annonciateurs de Pâques qui arrive

Le jardin du château de marqueyssac

Pour les Rameaux

 

Le jardin du château de marqueyssac 

 

 

 

 

 

 

 

                

                    Bon week-end 

   

 

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            BIENVENUE

 

Bienvenue dans mon royaume

Il est ouvert jour et nuit

Entrez et sentez ces doux aromes ! 

N'oubliez pas de cueillir quelques fruits

Vers,pensées,sont pour le coeur un baume

Et merveille,chez les aminautes,tout est gratuit

Nous n'avons pas de majordome

Uniquement d'un clic,une amie,qui vous conduit

Entre ces murs,que le virtuel embaume

                  Bisous Dany 

 

 

 

 

 

 

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